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Pandémie de Covid-19 en Inde

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Pandémie de Covid-19 en Inde
COVID-19 Outbreak Cases in India.svg
Cas confirmés (au 3 mai) :
  • Malades déplacés vers un autre État
  • 1–49 cas confirmés
  • 50–99 cas confirmés
  • 100–499 cas confirmés
  • 500–999 cas confirmés
  • 1000–4999 cas confirmés
  • 5000–9999 cas confirmés
  • 10000+ cas confirmés
COVID-19 Death Cases in India.png
Décès liés à la pandémie (au 3 mai) :
  • 100+ morts
  • 50–99 morts
  • 10–49 morts
  • 1–9 morts
Maladie
Agent infectieux
Origine
Localisation
Coordonnées
Premier cas
Date d'arrivée
Depuis le
(1 an, 1 mois et 12 jours)
Site web
Bilan
Cas confirmés
7 432 680 ()[4]
Cas soignés
6 524 595 ()[4]
Morts
113 032 ()[4]

Le premier cas de la pandémie de Covid-19 en Inde a été signalé dans l’État du Kerala le , en provenance de la Chine[5]. Au , les autorités ont confirmé un total de plus de 7 000 000 cas de contamination et plus de 108 000 morts dans le pays[6]. Les experts estiment cependant que ces nombres seraient en réalité bien plus élevés, les tests n'étant effectués que pour une infime partie de la population[6]. En novembre, une étude sérologique menée dans la ville de New Delhi révèle que 49,5% des 580 000 habitants du centre historique auraient été contaminé par la Covid-19, pour la plupart de manière asymptomatique, ouvrant la possibilité d'une immunité communautaire. Ce taux ne serait que de 25,5% pour le reste de la ville[7].

Mesures gouvernementales

Nombre de cas déclarés (bleu) et décès (rouge) en échelle logarithmique. Les différences quotidiennes sont indiquées en pointillés.
Temple Ram Mandir à Bhubaneswar.

L’épidémie a été déclarée dans les États de Delhi, de l'Haryana, du Karnataka, du Maharashtra, du Gujarat et de l'Uttar Pradesh, où des dispositions de la loi de 1897 sur les maladies épidémiques ont été invoquées, et de nombreux établissements commerciaux ont été fermés. Le , l’Inde suspend tous les visas non essentiels, incluant les visas touristiques, car la majorité des cas confirmés étaient liés à des étrangers ou des indiens ayants un historique de voyage à l'étranger. Le , l'Inde interdit toute entrée sur son territoire. Le , toutes les liaisons aériennes sont suspendues jusqu'à nouvel ordre.

Après un test du confinement le pour toute l'inde, puis le un confinement déclaré dans 75 districts, ces derniers incluant 80 villes dont de nombreuses mégapoles comme Bombay et Delhi[8], le Premier ministre Narendra Modi ordonne le un confinement total du pays (qui comprend 1,3 milliard d’habitants), pendant trois semaines afin de lutter contre la pandémie. Il déclare au cours d'une adresse télévisée à la nation : « À compter de minuit aujourd’hui, tout le pays va entrer en confinement. Pour sauver l’Inde, pour sauver chaque citoyen, vous, votre famille »[9].

Le Premier ministre Narendra Modi confie sa volonté de contrôler l’information sur la Covid-19. Il demande notamment à la Cour suprême de censurer les médias sur tous les sujets relatifs à la pandémie. Cette dernière demande alors aux médias de se référer « exclusivement à la version officielle de la situation » et de « reprendre le bulletin de santé du pays » publié par le gouvernement[10]. L'ONG Reporters sans frontières souligne que le Premier ministre a « personnellement enjoint les propriétaires des vingt plus grands groupes de presse du pays à se limiter à des “récits positifs” sur la gestion de la pandémie et du confinement, et de servir de “lien entre le gouvernement et le peuple” »[11]. Dans l’État du Uttar Pradesh, dirigé par un proche du Premier ministre, des journaux critiquant le gouvernement font l'objet d’enquête policière[10]. Dans d'autres États de l'Inde tels qu'Andaman, le Chhattisgarh, le Manipur et Goa, les journalistes auront beaucoup de difficultés à faire leur travail et nombres d'entre eux seront arrêtés[12].

La gestion de la crise par le gouvernement de l’État du Kerala, au sud de l'Inde, est largement saluée[13],[14],[15].

Le , l’État du Bihar (presque 140 millions d'habitants) est reconfiné pour au moins 15 jours à cause de la pandémie de Covid-19, deux jours après le reconfinement de la mégapole de Bangalore (13 millions d'habitants)[16].

En février 2021, la courbe des contamination pour toute l'Inde a diminué pour arriver, mardi 2 février 2021, à 8.635 nouveaux cas et 94 décès. Ainsi, même si l’Inde a enregistré au total 10,7 millions de cas de contamination et 155.000 décès à ce jour, son taux de létalité reste faible[17].

Choix thérapeutiques

Hydroxychloroquine

En mai 2020, le Conseil indien pour la recherche médicale (ICMR), l’organisme gouvernemental coordonnant les travaux sur le Covid-19, "confirme l’efficacité de l’hydroxychloroquine à titre préventif" en s"appuyant sur trois nouvelles études[18]. Le pays qui possède 70 % des capacités mondiales de production de la molécule, en produit déjà 100 tonnes par mois. Elle est administrée aux policiers et aux infirmiers du Maharashtra. Dans le Gujarat, le nombre de compagnies pharmaceutiques qui ont la licence pour la fabriquer passe de 28 à 112[19]. Malgré les publications défavorables à la molécule qui se multiplient au printemps 2020, l'Inde "a déjà fourni 446 millions de comprimés d’hydroxychloroquine à 33 pays et prévoit d’augmenter sa production dans les mois à venir"[20].

Vaccins

L’Inde approuve le vaccin Oxford-AstraZeneca et un vaccin développé en Inde par la société Bharat Biotech, en partenariat avec le Conseil indien de la recherche médicale[21]. Une vaste campagne de vaccination commence en janvier 2021.

Risques et difficultés

L'Inde ne dispose pas d’infrastructure sanitaire capable de faire face à une crise (0,7 lits d’hôpital pour 1 000 habitants contre sept en France). Les niveaux très élevés de pollution de l'air dans le pays inquiètent les experts : « la Covid-19 attaque et se fixe sur les poumons et les nombreux Indiens présentant déjà des fragilités respiratoires sont donc bien plus susceptibles d’en mourir. » L’Inde recense notamment 32 % des malades pulmonaires du monde et plus d’un million de morts par an liés à la pollution[22],[23].

Les mesures de confinement et de distanciation sociale pourraient s’avérer très difficiles à faire respecter dans un pays où une grande partie de la population vit dans la pauvreté : « 85 % des Indiens ne disposent pas d’une chambre individuelle. À Bombay, 50 % de la population vit en bidonville où l’on s’entasse à quatre par pièce ». La capitale financière concentre jusqu’à 200 000 habitants au kilomètre carré dans certains bidonvilles[22].

Le , malgré l'instauration du confinement, des millions de « migrants de l’intérieur » tentaient à pied de retourner chez eux : « les marcheurs n’ont pas le choix. Ils ont perdu leur travail et n’ont pas eu le temps, ni les moyens, de monter dans un avion, un train ou un bus avant l’arrêt des transports. Le risque est pourtant grand de croiser les forces de l’ordre qui appliquent les consignes sans la moindre compassion. Dans l’Uttar Pradesh, des policiers ont obligé des hommes à marcher à quatre pattes pour les punir d’avoir désobéi au confinement[24]. » Dans des bidonvilles, des policiers frappent avec leurs matraques, parfois jusqu’à la mort, des habitants qui sortent de chez eux, ou les humilient en public[25]. Certains « travailleurs migrants » sont morts en route d’épuisement[26].

L'Organisation internationale du travail avertit qu'« en Inde, environ 400 millions de travailleurs de l’économie informelle risquent de sombrer plus profondément dans la pauvreté pendant la crise ». La Confédération syndicale internationale demande ainsi la création d’un fonds mondial de protection sociale universelle pour les pays les plus pauvres, afin de soutenir les soins de santé et le maintien de revenus partout sur la planète[27].

Conséquences environnementales

À New Delhi, l'une des villes les plus polluées de la planète, les niveaux de particules fines sont tombés le par endroit sous de 50 microgrammes par mètres cubes, le seuil en dessous duquel l’air est considéré comme « bon ». En février, ils approchaient encore avec les 300, seuil toxique à partir duquel toute personne est censée ne plus sortir de chez elle[22].

Pour encourager la reprise de l'activité économique après la période de confinement, le gouvernement indien supprime des normes environnementales. Présenté à la mi-mars, « un nouveau Code environnemental permet aux industriels d’agir en toute impunité puisque l’approbation d’un projet se fera désormais a posteriori », souligne Ritwick Dutta, avocat environnemental. En mai, l’obligation de laver le charbon dans les centrales pour diminuer leurs émissions de CO2 a été supprimée[28].

Le gouvernement décide d'encourager l’exploitation du charbon, source majeure de pollution et puissant contributeur au réchauffement climatique, et met aux enchères 41 de ses mines tout en libéralisant le secteur[29]. À Goa l'exploitation du fer, stoppée pour des raisons environnementales, est redémarrée afin de compenser les pertes subies par le petit état suite à l'effondrement du tourisme[30],[31].

Conséquence économiques

Le gouvernement de l'Uttar Pradesh, l’État le plus peuplé d'Inde, fait suspendre en pour trois ans trente-cinq lois de protection des travailleurs, invoquant le besoin de relancer l’économie. Les lois relatives au paiement des primes et au versement des prévoyances deviennent caduques. Il en va de même pour les lois relatives aux syndicats et au règlement des conflits dans l’entreprise, les contrats de travail, la santé et la sécurité[32].

Le Madhya Pradesh et le Gujarat, dirigés par le Bharatiya Janata Party (BJP), et le Rajasthan, où le Congrès national indien dispose d'une majorité, ont adopté des dispositions similaires. Le Madhya Pradesh a ainsi fait passer le temps de travail quotidien de huit à douze heures sans augmentation de salaire. Grâce à un assouplissement de la loi sur le travail contractuel, les entreprises locales auront la possibilité de recruter et de licencier des salariés « à leur convenance » pendant trois ans. Enfin, les entreprises ne sont plus tenues de respecter les normes de sécurité industrielle et les nouveaux ateliers seront exemptés des règles d’accès aux toilettes ou de congés payés. En outre, ils n’auront plus besoin d’informer le ministère du Travail en cas d’accident[32].

Les organisations représentatives du patronat indien ont demandé au gouvernement central que les salariés qui ne regagneraient pas leur poste faute de mesure de sécurité ou de la poursuite du confinement soient sanctionnés[32].

Ces mesures sont vivement contestées par la gauche et les syndicats de travailleurs. « Détruire la main-d’œuvre revient à détruire la croissance économique. L’agenda diabolique du BJP doit être combattu et vaincu pour sauver l’Inde », s’est indigné le secrétaire général du Parti communiste d’Inde-marxiste (CPI-M), Sitaram Yechury. La Centrale des syndicats indiens (Citu) a dénoncé « des mesures barbares qui visent à imposer des conditions esclavagistes aux travailleurs qui créent réellement la richesse du pays brutalement pillée par les capitalistes et les grandes entreprises »[32].

Le Premier ministre annonce le une aide de 240 milliards d’euros pour soutenir l’économie. Cette aide devrait bénéficier aux entreprises et aux familles pauvres. Le Premier ministre a également insisté sur le besoin pour l’économie indienne de devenir autosuffisante, et donc moins dépendante des importations chinoises[33].

Accroissement de la criminalité

Une lettre a été écrite le par l'Association des agents du service forestier indien, à Prakash Javadekar, ministre de l'environnement et des forêts et du changement climatique, soulignant les dangers auxquels le personnel forestier est confronté et demandant une meilleure protection et une meilleure sécurité sociale pour plus de 50 000 agents forestiers, dont la plupart travaillent dans des régions éloignées[34].

La lettre a été déclenchée par une vague d'attaques contre les forestiers pendant les six mois de fermeture induite par le COVID, lorsque les activités illégales ont été multipliées par plusieurs dans les zones forestières. Le Rajasthan, le Maharashtra et le Madhya Pradesh, en particulier, ont connu des attaques brutales contre les forestiers. Dans la plupart de ces cas, les victimes ont reçu peu de soutien de la part de la police ou des gouvernements des États[34].

La requête a porté à l'attention de la Cour « l'augmentation alarmante de la fréquence et de la férocité des agressions brutales contre les agents forestiers au cours des 6 à 8 derniers mois dans divers États, en particulier le Madhya Pradesh, le Maharashtra et le Rajasthan ». Il a déclaré : « Le problème est également répandu dans d'autres États. L'implication d'un grand nombre de personnes, pour la plupart des intrus et des membres de la mafia du bois équipés d'armes mortelles, a causé de graves blessures au personnel forestier en service, dont beaucoup ont été hospitalisés et sont dans un état critique. Ces attaques ont eu un impact négatif sur le moral du département des forêts et il est devenu de plus en plus difficile de protéger les forêts en l'absence d'une protection policière et d'un soutien administratif adéquats »[34].

Désinformation

L'activiste politique Swami Chakrapani (en) et le député Suman Haripriya (en) ont affirmé que boire de l'urine de vache et appliquer de la bouse de vache sur le corps pouvait soigner du coronavirus[35],[36]. Un acteur vedette de Bollywood, Akshay Kumar, a confié qu’il continuait à boire chaque jour de l'urine de vache pour luter contre le coronavirus[37].

Le parlementaire Ramesh Bidhuri (en) du Bharatiya Janata Party a affirmé que selon les experts, l'utilisation du Namasté comme salutation empêche la contamination par la Covid-19, mais l'utilisation de salutations arabes comme Adab ou As-salamu alaykum n'a pas d'effet car il dirige l'air dans la bouche[38],[39].

Le ministre en chef de l’État du Tamil Nadu, Edappadi K. Palaniswami (en), a déclaré en avril que le coronavirus n’avait d’effet que sur les riches, et pas sur les pauvres[40].

La désinformation selon laquelle le gouvernement répand un médicament « anti-coronavirus » dans le pays pendant le couvre-feu mis en place par le gouvernement et imposant de rester chez soi en Inde, est devenue virale sur les réseaux sociaux[41]. L'allégation selon laquelle la vibration générée par les applaudissements pendant le couvre-feu tuerait le virus a été discréditée par les médias[42].

Un message viral dit que la durée de vie du coronavirus n'est que de 12 heures et que rester à la maison pendant 14 heures pendant le couvre-feu brise la chaîne de transmission[43]. Un autre message a affirmé que l'observation du couvre-feu entraînerait une réduction de 40% des cas de coronavirus[43].

Les nationalistes hindous propagent quasi quotidiennement de fausses informations accusant les musulmans de ne pas respecter le confinement et de tout faire pour propager du virus[44].

Accusant les minorités de propager le virus, le parti d’extrême droite Hindu Mahasabha demande au gouvernement d'« imposer des stérilisations aux musulmans et aux chrétiens, de manière que leur nombre ne puisse augmenter[45]. »

Notes et références

Notes

Références

  1. (en) « Coronavirus disease named Covid-19 », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2020)
  2. (en) « Kerala confirmed first novel coronavirus case in India », sur India Today,
  3. (en) Knvul Sheikh et Roni Caryn Rabin, « The Coronavirus: What Scientists Have Learned So Far », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mars 2020)
  4. a b et c (en) « Home | Ministry of Health and Family Welfare | GOI », sur www.mohfw.gov.in (consulté le 15 avril 2020)
  5. (en) Mukesh Rawat New DelhiMarch 12 et 2020UPDATED: March 12, « Coronavirus in India: Tracking country's first 50 COVID-19 cases; what numbers tell », sur India Today (consulté le 19 septembre 2020)
  6. a et b « Covid-19 : le Brésil dépasse les 150 000 morts, l'Inde le seuil des 7 millions de cas », sur France 24,
  7. Sébastien Farcis, « Inde: le Covid-19 aurait contaminé près de 50% des habitants du centre de New Delhi », RFI,‎ (lire en ligne, consulté le 16 novembre 2020).
  8. (en) « After curfew, it is lockdown in 75 districts », The Hindu Business Line,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mars 2020)
  9. L. Br., J.-L. D. et M. A., « Coronavirus: Moins de restrictions dans le Hubei et accord sur un plan de relance aux Etats-Unis », 20 Minutes,‎ (lire en ligne, consulté le 16 novembre 2020).
  10. a et b Sophie Landrin, « Coronavirus: en Inde, Modi tente de museler la presse », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 16 novembre 2020)
  11. Les médias en Inde : oligarques triomphants, journalistes en péril, Frédéric Lemaire, Acrimed, 23 septembre 2020
  12. (en-GB) Index on Censorship, « "You cannot report on anything that is not confirmed by the government," Indian journalists report », sur Index on Censorship, (consulté le 19 septembre 2020)
  13. « En Inde, la lutte finale des marxistes au pouvoir dans le Kerala contre le virus », sur LExpress.fr,
  14. « En Inde, comment l’Etat communiste du Kerala a jugulé l’épidémie », sur L'Humanité,
  15. « Revue de presse Asie : dans la lutte contre le Covid, le Kerala, un État indien se démarque totalement », sur Sciences et Avenir,
  16. « Coronavirus. L’Inde reconfine le Bihar et Bangalore, soit 140 millions d’habitants », sur ouest-france.fr, (consulté le 15 juillet 2020)
  17. https://dailygeekshow.com/inde-coronavirus/
  18. https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-l-inde-fait-le-pari-de-l-hydroxychloroquine-a-titre-preventif-20200526
  19. https://www.ouest-france.fr/monde/inde/coronavirus-l-inde-en-pointe-sur-l-hydroxychloroquine-6831659
  20. https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20200524-malgr%C3%A9-%C3%A9tude-mondiale-critique-inde-recommande-hydroxy-chloroquine
  21. https://www.challenges.fr/monde/l-inde-autorise-le-vaccin-d-astrazeneca-contre-le-coronavirus_744141
  22. a b et c Côme Bastin, « La pandémie place l'Inde au bord de la catastrophe », sur Reporterre,
  23. « Le retour de la pollution amplifie les effets du Covid-19 à New Delhi », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
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  26. « Covid-19 : En Inde, la tragédie des migrants « invisibles » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2020)
  27. Rachel Knaebel, « Des centaines de millions de travailleurs pourraient sombrer dans une profonde pauvreté », sur Bastamag,
  28. « En Inde, l’environnement et les droits humains sacrifiés sur l’autel de la reprise », sur Reporterre, le quotidien de l'écologie,
  29. « Pour sortir de la crise économique, l’Inde parie sur le charbon », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
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  32. a b c et d « Inde : pour les travailleurs, le monde d’après est un brutal recul », sur L'Humanité,
  33. « Coronavirus: à coup de milliards, l'Inde tente de faire repartir son économie », sur RFI,
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  38. (en) « Coronavirus: Saying aadab sends infected air into the mouth, claims BJP leader Ramesh Bidhuri » [archive du ], Scroll.in (consulté le 15 mars 2020)
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  40. Sasi Kumar et V. Gnana, « Les travailleurs indiens s’expriment contre Modi, les syndicats et sur la pandémie de COVID-19 », sur www.wsws.org (consulté le 23 septembre 2020)
  41. (en) « Is government spraying coronavirus vaccine using airplanes? No, it’s fake news », sur Hindustan Times, (consulté le 8 avril 2020)
  42. (en) « Mohanlal, many others share fake info that ‘clapping may kill virus’, PIB debunks », sur www.thenewsminute.com, (consulté le 20 avril 2020)
  43. a et b (en) « Fact Check: Social media users give misleading twist to PM Modi's concept of 'Janta curfew' », sur India Today, (consulté le 8 avril 2020)
  44. « "CoronaJihad" : accusés de répandre volontairement le Covid-19, les musulmans indiens victimes des fausses informations », sur Les Observateurs de France 24
  45. « Confinés de canard », Le Canard enchainé,‎ , p. 4
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