wikifr.info

Hello Sanctos

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre

Sanctos van het Gravenhof

Hello Sanctos
Scott Brash and Hello Sanctos in Aachen.JPG
Hello Sanctos monté par Scott Brash au CHIO d'Aix-la-Chapelle en mai 2015
Informations
Espèce
Race
Couleur
Sexe
Date de naissance
Lieu de naissance
Taille
1,65 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Nasia van het Gravenhof (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaires
Oleksandr Onischtschenko, Philip Harris, Baron Harris de Peckham (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Hello Sanctos (né Sanctos van het Gravenhof le ) est un cheval hongre bai issu du stud-book sBs, concourant en saut d'obstacles. Ses débuts sont difficiles, ce poulain né en Belgique flamande n'étant pas détecté par son éleveur Willy Taets, ni par les cavaliers et investisseurs internationaux, jusqu'à être monté par Peter Wylde, qui le revend en Ukraine à l'âge de 8 ans. Il est remarqué par Lord Kirkham et Lord Harris, deux mécènes à la recherche d'une monture performante pour le cavalier écossais Scott Brash. Avec Brash, Hello Sanctos remporte une médaille d'or par équipes aux Jeux olympiques de Londres en 2012, deux fois le Global Champions Tour, et deux médailles aux championnats d'Europe de 2013. Il devient en 2014 et 2015 le meilleur cheval au monde dans sa discipline et le plus lucratif, restant le seul cheval au monde à avoir réussi le Grand Chelem de saut d'obstacles ces mêmes années. Blessé en fin de saison 2015, il ne retrouve plus son meilleur niveau. Il est officiellement mis à la retraite fin , à l'âge de 17 ans.

Hello Sanctos est réputé pour sa grande intelligence. Fils de l'étalon Quasimodo van de Molendreef, il a pour ancêtres les étalons Nabab de Rêve et Heartbreaker, comptant parmi sa lignée une moitié d'origines génétiques françaises. Le sculpteur Kevin Paxton a créé une statue le représentant avec son cavalier à Peebles, en hommage pour la médaille d'or obtenue aux Jeux olympiques.

Histoire

Jeunes années

Sanctos naît le du croisement entre la jument Nasia van het Gravenhof et l'étalon Quasimodo van de Molendreef[1], à l'élevage de Willy Taets, à Lembeke en Flandre-Orientale, Belgique[2],[3]. Son nom originel est Sanctos van het Gravenhof[4]. Son éleveur, bien qu'établi dans la région historique (les Flandres belges) du stud-book BWP, choisit de l'inscrire au stud-book wallon du sBs, comme d'autres de ses poulains[5]. Sanctos est vendu jeune, Willy Taets n'ayant pas détecté qu'il deviendrait bon, car il ne l'a jamais observé sauter en liberté, et n'avait pas les moyens de financer un entraînement sous la selle[3].

Sanctos est acquis par Dany van Lombergen, qui l'a observé sauter en liberté, et déclare qu'il s'agissait du premier saut de ce cheval[3]. Surtout intéressé par sa lignée, il l'estime bon, mais trop prudent et trop peu généreux dans ses sauts[3]. Sanctos ne se qualifie pas pour la finale de saut en liberté des jeunes chevaux de deux ans à Moerzeke[3]. Lombergen le re-vend deux ans plus tard à Jean-Luc de Maeyer, alors âgé de 4 ans, estimant que ce cheval ne sera jamais un grand champion[3]. Jean-Luc de Maeyer, passionné à l'époque par la lignée de l'étalon Quasimodo van de Molendreef, fait monter Sanctos une saison par Kim van Laenen, puis la saison suivante, celle des 5 ans, par Jo de Witte[3]. Le jeune hongre enchaîne avec lui les parcours sans fautes et se qualifie en finale jeunes chevaux à Gesves, mais, victime d'un ulcère au sabot, il y fait tomber une barre, malgré son bon passage de garrot et son mental considéré comme excellent[3]. Il attire peu l'attention des acheteurs et des entraîneurs de jeunes chevaux, en raison notamment de son style de saut économe[3]. Au printemps 2009, âgé de 7 ans, il arrive chez Jos Kumps, l'un des principaux marchands de chevaux européens[5]. Il est monté cette même année par son fils Alexander, âgé de 16 ans, en circuit international junior, jusqu'à 1,40 m[5].

Sanctos passe sous la selle de l'Américain Peter Wylde[4] à l'âge de 8 ans[3]. Wylde est le premier à croire en les capacités de ce jeune cheval, auquel il accorde beaucoup d'attention, lui offrant des massages et le travaillant deux fois par jour[3]. Il estime, lors du concours de Vimeiro au Portugal, que Sanctos est l'un des meilleurs chevaux qu'il ait jamais montés[3]. Après une année passée sous sa selle, en , Sanctos est vendu à l'oligarque Alexander Onyshchenko, en Ukraine, où il rejoint Katharina Offel[4],[6]. Avec cette cavalière, le hongre se montre performant et régulier[4].

Passage sous la selle de Scott Brash

L'achat de Sanctos par les Britanniques part d'une conversation entre David Broome et Nick Skelton à propos des pistes pour constituer une équipe britannique solide afin de remporter le titre de champions olympiques de saut d'obstacles à domicile en 2012[7]. David Broome souhaite sélectionner le jeune cavalier écossais Scott Brash, mais regrette qu'il n'ait pas de bonne monture[7]. Skelton a repéré Sanctos van het Gravenhof, mis en vente par son propriétaire ukrainien Alexander Onyshchenko[7]. David Broome contacte alors Lord Harris, son mécène[7].

En , Scott Brash, à l'occasion d'un voyage en Allemagne chez David Broome, essaie Sanctos van het Gravenhof, alors mis au repos depuis un petit moment[8],[7]. Impressionné par sa force, il demande à Lord Harris et Lord Kirkham de le lui acheter, ce qui sera fait pour une somme d'environ 2 millions d'euros[7],[4],[9]. Ces derniers rebaptisent le cheval « Hello Sanctos », tous leurs chevaux étant identifiés par le préfixe « Hello »[10],[11]. Cela efface son affixe d'élevage originel[5]. Envoyé en Écosse, à Peebles, ce qui lui demande un temps d'adaptation, sa nouvelle groom est Mairie MacMichael[8],[7].

Sanctos et Scott Brash participent à leur première compétition internationale le à Wellington, un Concours de saut international deux étoiles (CSI2*) sur une hauteur de 1,45 m, terminant à la 20e place[12]. Quelques semaines plus tard, ils décrochent la victoire sur le Grand Prix de la Coupe du monde FEI de Wellington[8]. En , Scott et Sanctos font leurs débuts en Coupe des nations à Rome, puis à Rotterdam[8].

Médaille d'or aux Jeux olympiques de Londres

L'équipe britannique, dont Scott Brash sur Hello Sanctos (2e en partant de la gauche), médaillée d'or aux Jeux olympiques d'été de 2012.

En raison de ses débuts difficiles[13], le couple reste dans l'ombre jusqu'à l'été 2012[9], au mois de juillet[8], lorsqu'il est sélectionné par Rob Hoekstra, le sélectionneur olympique britannique[9]. L'équipe britannique de saut d'obstacles compte quatre jeunes chevaux de 9 et 10 ans, dont Sanctos[14]. Il participe largement à la médaille d'or par équipes décrochée par le Royaume-Uni, terminant à la 5e place en individuel[12]. Scott Brash, 26 ans, est alors le plus jeune cavalier de l'équipe britannique[12]. Le parcours sans-faute du couple à la suite des 4 points du passage de Ben Maher et Tripple X III a permis de rétablir l'équilibre, et de sécuriser cette médaille d'or britannique[É 1].

Première victoire au Global Champions Tour et championnats d'Europe 2013

Hello Sanctos monté par Scott Brash au 53e CHI de Genève, en décembre 2013.

Le couple participe à l'épreuve Coupe des nations du CSIO de La Baule en mai, y retrouvant pour l'occasion un autre membre de l'équipe britannique, Nick Skelton[14] : il termine un parcours à 8 points, permettant néanmoins une 3e place ex-aecquo pour l'équipe britannique[15]. Sanctos et Scott Brash s'inclinent derrière Henrik von Eckermann dans le Grand Prix de l'étape Global champions tour d'Estoril (Cascais), début juillet[É 2]. Le couple participe à l'étape Global Champions Tour de Chantilly en juillet[É 3]. Au CSIO de Dublin début août, Hello Sanctos et Scott Brash participent largement à la qualification de leur équipe nationale en finale de Coupe des nations, grâce à leur double sans-fautes[É 4].

Sélectionnés pour les championnats d'Europe à Herning[É 5], Scott Brash et Hello Sanctos « réalisent un très bon championnat en portant [leur] équipe pour la médaille d'or », et décrochent le bronze en individuel[É 6].

En , Scott Brash et sa monture remportent successivement le Grand prix d'Oslo et la première étape du circuit Coupe du monde de 2013-2014[É 7]. Le couple décroche sa première victoire dans le circuit du Global Champions Tour[4] : Brash et Sanctos réalisent à ce titre un coup double, puisqu'ils remportent à la fois le circuit et le concours final de Doha, le , sur un parcours particulièrement piégeux[É 8]. Pour leur première participation au fameux Concours hippique international de Genève en , l'un des événements les plus réputés de la saison sportive hivernale, ils se classent seconds, derrière le champion olympique Steve Guerdat, qui concourait à domicile[9],[É 9].

Seconde victoire au Global Champions Tour

En , Scott Brash participe au CSI5* de Bâle ; malgré un tour extrêmement rapide, il est dépassé par David Will, et par Marco Kutscher sur Cornet's Cristallo[É 10]. Sur la fin de la saison hivernale, Scott Brash participe à la tournée de Floride avec Sanctos, décrochant le Grand prix du CSI5* de Wellington[É 11]. Lors de l'épreuve Coupe des nations de Rome, ils terminent à la 4e place avec l'équipe britannique[É 12]. Le couple remporte le Grand prix du CSI5* de Cannes mi-juin, au terme d'un barrage à neuf et en profitant du séchage d'une piste détrempée par la pluie, réalisant l'un des trois doubles parcours sans fautes de la compétition[É 13]. Lors du CSI5* étape Global Champions Tour de Londres, mi-, ils font l'un des trois sans-fautes parmi les 50 concurrents, avec 5 secondes d'avance sur le second[É 14].

Quelques semaines avant les Jeux équestres mondiaux de 2014 à Caen, Brash exprime sa réticence à participer à la « finale tournante » avec Sanctos, où chacun des 4 cavaliers finalistes monte à tour de rôle le cheval des autres[16]. Brash déclare forfait en concertation avec les propriétaires de Sanctos et la Fédération équestre britannique, dès le premier jour de compétition[16],[17], après deux parcours à 4 points, ce qui les place à la 36e place (8,10) points du classement provisoire individuel[É 15].

Engagés sur le CSI5* de Doha, ils réalisent un premier sans-faute dans l’épreuve à 1,50 m, mais Scott Brash choisit de ne pas participer au barrage pour préserver son cheval en vue du Grand Prix du Global Champions Tour[É 16]. Brash et Hello Sanctos décrochent à nouveau la première place du circuit Global Champions Tour pour la saison 2014[É 17], grâce à leur 4e place sur ce dernier concours de la saison, au CSI5* de Doha[É 18].

Du second CHI de Genève aux championnats d'Europe 2015

Hello Sanctos monté par Scott Brash au 54e CHI de Genève, en décembre 2014.

Brash et Sanctos sont engagés pour le Grand Prix des Masters de Paris début [É 19], mais se font piéger par l'obstacle numéro 1, un vertical blanc[É 20]. Pour leur seconde participation au CHI de Genève, mi-décembre, ils remportent la finale Top 10, en réalisant le seul double sans faute[É 21],[É 22]. Ils remportent aussi le Grand Prix[18], face à 13 concurrents sur 40 au barrage[É 23], grâce à une petite erreur de Roger-Yves Bost[19].

Premiers à s'élancer pour le Grand Prix du CSI5* de Bâle[É 24], ils y terminent sur le podium, en troisième place[20]. Déjà vainqueur des deux précédentes éditions du Global Champions Tour, le couple y participe pour la saison 2015. Sur la troisième étape à Miami[É 25], ils décrochant la victoire et figurent parmi les 4 double sans-faute, sur 50 concurrents[É 26],[21]. Mi-mai, Sanctos et Brash se font piéger sur l'étape Global Champions Tour de Hambourg[É 27], puis remportent le très réputé Grand Prix d'Aix-la-Chapelle à la fin du mois, seconde étape du Grand Chelem, en réalisant trois manches (dont un barrage) impeccables, favorisées par la longueur des foulées de galop de Sanctos[É 28],[É 29]. Cette victoire les place en grands favoris des championnats d'Europe de 2015, qui se tiennent trois mois plus tard[É 28]. En accord avec les propriétaires de Sanctos, Scott Brash annonce qu'il n'y participera pas, pour préserver son cheval[22]. La presse britannique publie de nombreuses critiques, le cavalier étant accusé de ne penser qu'à l'argent (en participant de préférence aux circuits richement dotés) plutôt qu'à la qualification de son pays pour les Jeux olympiques d'été de 2016 à Rio[7].

Du Grand chelem au troisième CHI de Genève

En , Hello Sanctos permet à Scott Brash de devenir le premier cavalier de l'histoire à remporter le Grand Chelem de saut d'obstacles[23], et devient le premier cheval de l'histoire à remporter les trois concours réputés les plus difficiles au monde, consécutivement[3], grâce à sa victoire au Grand Prix du CSIO de Spruce Meadows[24]. Le couple réalise le seul double sans-fautes de la compétition[É 30], sans stress apparent[25]. Cela entraîne le versement d'un bonus d'un million d'euros, là aussi pour la première fois dans l'histoire du saut d'obstacles[3],[25]. Hello Sanctos a été embarqué sur l'aéroport de Liège en quittant son écurie à h 30, arrivant à Calgary deux jours avant son cavalier[26]. Après le Grand Chelem, Sanctos est mis au repos, reprenant la haute compétition à Doha, où il commet quelques fautes[É 31],[É 32].

Début , Scott Brash et Hello Sanctos participent pour la troisième fois au CHI de Genève[É 31], qui se révèle aussi être leur dernière compétition majeure[27] sur 1,60 m[1]. Mi-décembre, l'éleveur du cheval, Willy Taets, reçoit le prix de la World Breeding Federation for Sport Horses (WBFSH) récompensant les éleveurs des meilleurs chevaux de sport du monde[É 33].

Grâce à la prime gagnée au terme du Grand Chelem, Scott Brash acquiert des écuries dans le sud de Londres en , et s'y installe avec son cheval en , notamment pour réduire ses temps de transport vers l'Europe via le tunnel sous la Manche[7].

Arrêt pour blessure et tentatives de reprise

Hello Sanctos disparaît des terrains de concours en , pour cause de blessure[GP 1]. Début , son propriétaire envisage une participation aux Jeux olympiques d'été de 2016 à Rio si le hongre se rétablit[É 34], Scott Brash ajoutant en accord avec lui que ces Jeux olympiques seront la dernière compétition majeure du hongre, alors âgé de 14 ans[7]. Hello Sanctos est considéré comme n'étant pas suffisamment en forme pour participer à une seconde édition des Jeux olympiques[É 35]. Fin , Hello Sanctos participe avec Scott Brash au CSI1* (Concours de saut international une étoile) de Kronenberg : il y reçoit 5 points de pénalités dès la première épreuve[É 36]. En , Scott Brash estime que sa monture est en forme et devrait bientôt fouler de nouveau les terrains de concours du haut de ses 16 ans[GP 2], mais jusque fin 2018, ses tentatives de retour se révèlent infructueuses[GP 1],[28].

Début , il est annoncé que la période de convalescence d'Hello Sanctos a pris fin[29]. Le hongre reparaît sur le CSI1* d'Oliva[GP 1]. Il y réalise deux parcours à 1,25 m et 1,30 m, avec respectivement un point de temps dépassé et une barre tombée, mais en affichant une belle fraîcheur, d'après Grand Prix magazine[GP 3],[27]. En , alors âgé de 17 ans, il participe au CSI1* de Valkenswaard à 1,35 m, mais réalise là aussi de mauvaises performances[1].

Une nouvelle compétition en , sur le CSI2* Hubside jumping de Saint-Tropez, mais Hello Sanctos trébuche fortement à la réception du premier obstacle, et fait tomber une barre[30].

Mise à la retraite

Le à midi, Scott Brash annonce la mise à la retraite d'Hello Sanctos[GP 4].

Description

Hello Sanctos monté par Scott Brash au 54e CHI de Genève, en décembre 2014.

Hello Sanctos est un hongre de robe baie, inscrit au stud-book du sBs[1]. Il mesure 1,65 m[8],[31].

Scott Brash le décrit comme un cheval « vraiment spécial »[É 23] et « incroyable », notamment du fait de sa très grande intelligence : d'après son cavalier, son cerveau serait ce qui le rend si bon[13],[31]. Il ajoute que Sanctos a de l'attention[32], et témoigne d'une envie de gagner pour son cavalier[31]. Xavier Libbrecht, pour le magazine L’Éperon, le décrit comme un « prototype du cheval de sport moderne », « élégant, aérien, respectueux »[É 8]. Dans Grand Prix magazine, le hongre est décrit comme « aussi efficace et appliqué que discret »[5]. Comme tout cheval de sport, Sanctos a suivi un entraînement physique poussé, et dispose de jambes solides[31].

Le hongre est réputé pour son calme et son flegme hors des terrains de concours, tombant rapidement endormi dans son box[10]. Il est également un grand amateur de bonbons Polo[10]. Alexander Kumps le décrit comme un cheval très gentil[5]. Scott Brash insiste sur la nécessité de former un couple véritable avec son cheval, et décrit avoir notamment fait un gros travail sur le galop, afin de trouver le bon rythme auquel travailler son cheval[7].

Palmarès

Cavalier sautant un obstacle
Scott Brash et Hello Sanctos pendant le Grand Prix du CHI de Genève, en décembre 2014.

Brash et Hello Sanctos décrochent un très grand nombre de victoire en Grand Prix (12) et en Coupe des nations[4]. Hello Sanctos est considéré comme le meilleur cheval de saut d'obstacles du monde en 2014 et 2015[33]. De par son activité, il est également un animal ayant énormément voyagé, comptant anecdotiquement plus de miles en avion que le couple Beckham (Victoria Beckham et David Beckham)[10].

Saison 2010

La saison 2010 de Sanctos se déroule avec Peter Wylde[1].

  •  : second d'une épreuve à 1,45 m au CSI3* de Manerbio[1] ;
  •  : 4e d'une épreuve à 1,50 m au CSIO3* Coupe du monde d'Istanbul[1] ;
  •  : 3e d'une épreuve à 1,50 m au CSI4* de La Corogne[1] ;
  •  : 4e du Grand Prix du CSI3* de Vimeiro, à 1,60 m[1] ;
  •  : second du Grand Prix du CSI2* de Roggel, à 1,45 m[1] ;
  •  : 4e du Grand Prix du CSI2* d'Odense, à 1,45 m[1] ;
  •  : 4e des épreuves numéro 28 et 29 du CSI3* d'Odense, à 1,45 m et 1,45 m-1,50 m[1] ;
  •  : vainqueur du Grand Prix du CSI2* d'Oldenburg, à 1,45 m[1].

Saison 2011

La saison 2011 de Sanctos se déroule avec Katharina Offel[1].

  •  : 5e du Grand Prix du CSI2* de Follonica, à 1,45 m[1] ;
  •  : 5e d'une épreuve à 1,45 m au CSI3* d'Arezzo[1] ;
  •  : 4e du CSIO4* Coupe des nations Gold Tour de Linz, à 1,55 m[1] ;
  •  : 5e du Grand Prix du CSI3* de Pforzheim, à 1,55 m[1] ;
  •  : 5e d'une épreuve à 1,50 m au CSI3* de München-Riem[1] ;
  •  : vainqueur d'une épreuve à 1,55 m au CSI4* de Geesteren[1] ;
  •  : 5e du Prix Warsteiner au CSIO5 d'Aix-la-Chapelle, à 1,50 m[1] ;
  •  : 4e de l'étape Coupe des nations du CSIO5* de Barcelone, à 1,55 m-1,60 m[1].

Saison 2012

Le hongre réalise toute sa saison 2012 avec Scott Brash. Hello Sanctos est 50e du classement mondial des chevaux d'obstacle établi par la WBFSH en octobre 2012[34].

Saison 2013

Cavalier galopant vers la gauche
Hello Sanctos monté par Scott Brash au CHI de Genève en décembre 2013.

Hello Sanctos est 10e mondial au classement WBFSH d'octobre 2013[35], permettant une remontée du classement général du stud-book sBs[36].

Saison 2014

Cavalier galopant dans un décor avec de nombreux logos de Rolex
Scott Brash et Hello Sanctos pendant leur tour d'honneur après leur victoire au Grand Prix du CHI de Genève, en décembre 2014.

Au classement mondial WBFSH de , Hello Sanctos est le troisième meilleur cheval, derrière Quickly de Kreisker et Cornado NRW[37]. Il devient le meilleur cheval d'obstacle mondial au classement d'octobre 2014[38]. Il réalise un record du monde avec les trois Grands prix Global Champions Tour de Cannes, Londres et Estoril (Cascais), en étant le cheval qui a commis le moins de fautes sur ces trois épreuves[10]. Son deuxième record du monde cette même année consiste à être le premier cheval d'obstacle à avoir gagné un million d'euros de gains en un an[5].

  •  : 7e du Grand Prix du CSI5* de Bâle, à 1,60 m[1] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CSI5* de Wellington, à 1,60 m[É 11] ;
  • Médaille de bronze : 3e du Grand Prix du CSI5* de Hambourg lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[É 41] ;
  • Médaille d'or : vainqueur du Grand Prix du CSI5* de Cannes lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[É 13] ;
  • Médaille d'or 11 et  : vainqueur du Grand Prix du CSI5* de Cascais lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[1] ; vainqueur d'une épreuve 1,50 m - 1,55 m[É 42] ;
  • Médaille d'argent, monde  : 2e de la Coupe des Nations du CSIO5* de Dublin, à 1,60 m[1] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CSI5* de Londres lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[É 14] ;
  •  : 4e du Grand Prix du CSI5* de Doha, à 1,60 m[É 17] ;
  • Médaille d'or 12 et  : vainqueur du Top Ten Final IJRC[É 21], puis vainqueur du Grand Prix[É 23] du CHI5* de Genève, première victoire pour le Grand chelem de saut d'obstacles.

Saison 2015

Hello Sanctos retrouve la position de meilleur cheval d'obstacle mondial aux classements WBFSH de mai[É 43] et d'octobre 2015[39],[É 44]. En revanche, le classement FEI des couples cavalier-cheval, réalisé sur toute l'année 2015, place Sanctos et Brash au 5e rang mondial[É 45].

  • Médaille de bronze  : 3e du Grand Prix du CSI5* de Bâle, à 1,60 m[1] ;
  •  : second de l'épreuve à 1,55 m du CSI5* de Doha, Al Shaqab[É 46] ;
  • Médaille de bronze  : 3e du Grand Prix du CSI5* de The Dutch Masters, à 1,60 m[1],[É 47] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CSI-5* de Miami lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[1],[É 26] ;
  •  : 4e du Grand Prix du CSI5* de Madrid lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[1] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CHIO5* d'Aix-la-Chapelle, lors du Grand chelem, à 1,60 m[É 28] ;
  •  : 8e du Grand Prix du CSI5* du Paris Eiffel Jumping lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[1] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CSI5* de Cascais (Estoril) lors du Global Champions Tour[É 48] ;
  •  : 6e du Grand Prix du CSI5* de Valkenswaard, lors du Global Champions Tour, à 1,60 m[1] ;
  • Médaille d'or  : vainqueur du Grand Prix du CSIO5* de Calgary lors du Grand chelem, à 1,60 m[É 30] ;
  •  : 8e du Grand Prix du CSI5* de Doha, lors de la finale du Global Champions Tour, à 1,60 m[1].

Origines

Hello Sanctos est un fils de l'étalon Quasimodo van de Molendreef et de la jument Nasia van het Gravenhof, par Nabab de Rêve[1]. Sa grand-mère maternelle Balin était montée par son éleveur Willy Taets sur des concours complets ruraux, en Belgique flamande[3]. Elle a donné d'autres bons chevaux de concours, dont Tikila et Nabab Forever[3]. Sur les conseils de Joris de Brabander, Willy et Mariette Taets font reproduire plusieurs de leurs juments avec l'étalon Nabab de Rêve, d'où naît la mère de Sanctos, Nasia van het Gravenhof[3]. Les éleveurs ont choisi d'inscrire le poulain au stud-book sBs, bien qu'ils auraient également pu le faire au BWP, un stud-book avec lequel ils ont travaillé par le passé[3].

Origines de Hello Sanctos[2]
Père
Quasimodo van de Molendreef
1993 -
BWP
Bai, 1,70 m
Heartbreaker
1989 -
KWPN
Nimmerdor
1972, KWPN
Farn
Ramonaa
Bacarole
1983, KWPN
Silvano
Orchidée
Farme van't Steetje
1986 -
BWP
Lys de Darmen
1977, Selle français
Et Hop
Darmen
Freya
1982, BWP
Porche de Bornival
Querry
Mère
Nasia van het Gravenhof
1997 -
sBs
Alezan
Nabab de Rêve
1990 - 2015
sBs
Quidam de Revel
1982, Selle français
Jalisco B
Dirka
Mélodie en Fa
1978, Selle français
Artichaut
Caravelle
Balin D83
1978 -
BWP
Fier de lui
1971, Selle français
Rantzau
Violette
Nalinne
1967, BWP
Lormel
Dorina

Popularité

D'après l'analyse de Grand Prix magazine et celle de Cheval Magazine, Hello Sanctos est entré « dans la légende du sport »[GP 5],[12]. Le site web Jump'inside estime qu'il est l'un des chevaux d'obstacles les plus marquants des années 2010[28] ; le site belge Equnews écrivant qu'il est « désormais en passe d’entrer dans le cercle très fermé des illustres destriers », avec Milton, Shutterfly et Hickstead[9]. Il est qualifié sur le site Info Jumping de « machine à cash »[40]. Scott Brash déclare à propos de Hello Sanctos, le « cheval de sa vie »[13],[É 49], que « des chevaux comme lui, on n'en croise qu’une fois dans sa vie de cavalier »[9].

Le hongre bai a une page dédiée à son nom sur le réseau social Facebook, alimentée de nombreuses photographies et d'informations[41]. Le partage de ces photographies et les commentaires associés créent une connexion entre le cheval et ses admirateurs[41].

Une statue de Scott Brash sur son cheval a été créée par le forgeron Kevin Paxton, et érigée sur la place centrale du village natal de Scott Brash, à Peebles en Écosse, en hommage pour la médaille d'or obtenue aux Jeux olympiques[42],[7].

Notes et références

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq et ar (en) « Hello Sanctos », Fédération équestre internationale (consulté le 20 août 2019).
  2. a et b « Hello Sanctos », HorseTelex (consulté le 20 août 2019).
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r van Bunder 2015.
  4. a b c d e f et g (en) « Hello Sanctos - Longines Global Champions Tour », sur globalchampionstour.com (consulté le 29 avril 2019).
  5. a b c d e f et g Gr. 2015.
  6. « Vivant vd Heffinck & Sanctos van het Gravenhof pour l'Ukraine », sur Stud For Life, (consulté le 14 septembre 2019)
  7. a b c d e f g h i j k et l Conti 2016.
  8. a b c d e et f (en) « Official biography : Hello Sanctos », British Showjumping (consulté le 7 septembre 2019).
  9. a b c d e et f « Rétrospective 2014 : Scott Brash et Hello Sanctos, l'invincible insolence de Genève. », sur equnews.fr, Equnews Belgique - France, (consulté le 21 août 2019).
  10. a b c d et e (en-US) Jennifer Donald, « Hello Sanctos: five fast facts about the top showjumper », sur Horse & Hound, (consulté le 6 septembre 2019).
  11. « Sanctos Van Het Gravenhof rejoint Scott Brash. », sur Stud For Life, (consulté le 14 septembre 2019)
  12. a b c et d « Scott Brash et Hello Sanctos, les sept dates qui ont forgé la légende », sur chevalmag.com, Cheval Magazine, (consulté le 1er septembre 2019).
  13. a b et c Vance 2017.
  14. a et b (en) Nick Skelton, Gold: My Autobiography, Hachette UK, , 288 p. (ISBN 1474607357 et 9781474607353), rech. Hello Sanctos.
  15. a et b « Rsultats CSIO de La Baule 2013 », horse-academy.fr (consulté le 13 septembre 2013).
  16. a et b « La finale tournante sur la sellette », sur https://www.centre-presse.fr, Centre Presse, (consulté le 25 août 2019).
  17. Loïc Bécart, « Jeux équestres mondiaux. Revivez la journée du jeudi 4 septembre », sur Ouest-France.fr, Ouest-France, (consulté le 25 août 2019).
  18. « Hippisme : Scott Brash et Hello Sanctos sur une autre planète », sur RTS Sport, (consulté le 13 septembre 2019).
  19. « Genève 2014 - Scott Brash VS Roger-Yves Bost au barrage », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 27 août 2019).
  20. (en) « Results », sur eventcontent.hippoonline.de (consulté le 27 août 2019).
  21. (en) « Brash and Hello Sanctos Create a Storm in Miami Beach Grand Prix », sur theplaidhorse.com, The Plaid Horse Magazine, (consulté le 13 septembre 2019).
  22. « Championnats d’Europe sans Hello Sanctos », sur jumpinews.com, (consulté le 1er septembre 2019).
  23. « Légendes », sur rolexgrandslam.com, Rolex Grand Slam of Show Jumping (consulté le 21 août 2019).
  24. (en-US) IJRC, « Scott Brash and Hello Sanctos made history at Spruce Meadows », sur ijrc.org, International Jumping Riders Club (consulté le 22 août 2019).
  25. a et b (en) Amit Nathwani, « Scott Brash earns $1.6m after claiming Rolex Grand Slam », sur CNN (consulté le 1er septembre 2019)
  26. « « Hello Sanctos » décolle ! - Rolex Grand Slam of Show Jumping », sur rolexgrandslam.com (consulté le 22 août 2019).
  27. a et b (nl) Anne Boogman, « Grand Slam-winnaar Hello Sanctos weer terug in wedstrijdring », sur Horses.nl, (consulté le 25 août 2019).
  28. a et b Timothée Pequegnot, « L'actu du 2 octobre », sur Jump'inside, (consulté le 20 août 2019).
  29. « Trois des meilleurs chevaux de Scott Brash ont terminé leur convalescence », sur Eurosport, (consulté le 24 août 2019).
  30. « Retraite, mercato, reprise du travail… beaucoup de mouvements cette semaine dans les écuries ! », sur Eurosport, (consulté le 23 novembre 2019).
  31. a b c et d (en) « Equine Superstars: What Makes The Ultimate Grand Prix Horse? », sur globalchampionstour.com (consulté le 7 septembre 2019).
  32. (en-GB) Jonathan Liew, « World Equestrian Games: Scott Brash finds the perfect blend with his wonder horse », The Daily Telegraph,‎ (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le 13 septembre 2019).
  33. « Qui sont les meilleurs chevaux du monde ? », sur Eurosport, (consulté le 21 janvier 2019).
  34. (en) « FEI WBFSH World Ranking List - Jumping Studbook », WBFSH, .
  35. (en) « FEI WBFSH World Ranking List - Jumping Studbook », WBFSH, .
  36. Patricia Cagé, « Myrtille, Selle Français meilleur cheval de l'année 2013 ! », sur leperon.fr, (consulté le 1er septembre 2019).
  37. « WBFSH : Quickly de Kreisker, number one ! », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  38. (en) « FEI WBFSH World Ranking List - Jumping Studbook », WBFSH, (consulté le 28 mai 2019).
  39. (en) « WBFSH / Rolex World Ranking List - Studbooks - Jumping », WBFSH, .
  40. Tanguy Huriez, « L’insatiable appétit de Scott Brash », sur Info jumping, (consulté le 15 septembre 2019).
  41. a et b (en) Katherine Dashper, Human-animal relationships in equestrian sport and leisure, Taylor & Francis, (ISBN 131739027X, 9781317390275 et 9781317390268, OCLC 960040391, lire en ligne), p. 153.
  42. (en) Liz Hanson, Secret Peebles, Amberley Publishing Limited, (ISBN 9781445659251 et 1445659255, OCLC 1007638048, lire en ligne).

Site du magazine L'Éperon

  1. Claire Feltesse, « La Grande Bretagne championne olympique ! », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  2. a et b Claire Feltesse, « Henrik von Eckermann gagne le Global à Estoril », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  3. « En piste pour Chantilly », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  4. Xavier Libbrecht, « CSIO de Dublin : les Anglais reviennent de loin », sur leperon.fr, (consulté le 1er septembre 2019).
  5. S. L., « A un mois des Championnats d’Europe de Herning… », sur leperon.fr, (consulté le 1er septembre 2019).
  6. SL/EM, « Ch Eu Herning CSO: Roger Yves Bost champion d'Europe », sur leperon.fr, (consulté le 1er septembre 2019).
  7. a et b Claire Feltesse, « Olso : Scott Brash, à nouveau », sur leperon.fr, (consulté le 31 août 2019).
  8. a b et c Xavier Libbrecht, « Doha : Scott Brash encore », sur leperon.fr, (consulté le 31 août 2019).
  9. a et b Jocelyne Alligier, « Rolex Grand Prix Genève: Steve Guerdat dans son jardin », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 31 août 2019).
  10. Alban Poudret, « CSI***** de Bâle : Kutscher et Will battent Brash le No 1 », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  11. a et b Claire Feltesse, « Scott Brash conclut en beauté sa tournée floridienne », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  12. Xavier Libbrecht, « CSIO Rome: Quand les Bleus laissent perplexe… », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  13. a et b « CSI5* de Cannes : Brash n°1, Staut n°3 ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  14. a et b Xavier Libbrecht, « Scott Brash "at home" », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  15. Elodie Mas, « CSO : Scott Brash jette l'éponge ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  16. Solène Lavenu, « Doha: Wathelet gagne, Bengtsson, Beerbaum, Brash font jeu égal », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  17. a et b Claire Feltesse, « Doha : la finale pour Bengtsson mais le circuit pour Brash », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  18. « Le Global pour Brash », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  19. « Scott Brash, aux Gucci Masters pour gagner », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  20. Elodie Mas, « Maikel van der Vleuten affole le chrono », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  21. a et b Elodie Mas, « Top 10 : Un n°1 mondial au Top ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 27 août 2019).
  22. « Top 10 : Scott Brash en tête, Pénélope dernière », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 28 août 2019).
  23. a b et c Elodie Mas, « CSI***** Genève: Le Grand Prix Rolex pour Scott Brash ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 27 août 2019).
  24. Elodie Mas, « CSI5* Bâle Doublé de Luciana Diniz ! », sur leperon.fr, (consulté le 27 août 2019).
  25. S. L., « Le Global Champions Tour à Madrid », sur leperon.fr, (consulté le 25 août 2019).
  26. a et b Claire Feltesse, « Brash, "the best on the beach" ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  27. S. L., « GCT: Kent Farrington à Hambourg », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  28. a b et c Alban Poudret, « CHIO d’Aix-la-Chapelle: Scott Brash fait l’histoire, Simon Delestre à ses côtés ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  29. « CSIO***** Aix la Chapelle : Victoire de Scott Brash », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  30. a et b Alban Poudret, « CSIO de Calgary: Scott et Sanctos l’ont fait ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 24 août 2019).
  31. a et b « Scott Brash : « J’ai encore soif de victoires à Genève ! » », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019).
  32. « Doha : Luciana Diniz au finish », sur leperon.fr, L’Éperon (consulté le 22 août 2019).
  33. Claire Feltesse, « Ils ont fait naître Valegro, Hello Sanctos et Hale Bob », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019).
  34. « By bye Hello Sanctos après Rio ? », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 20 août 2019).
  35. « Pas de JO pour Brash », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019).
  36. M. R., « Scott Brash et Hello Sanctos, le retour ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019).
  37. Claire Feltesse, « Jeroen Dubbeldam à Oslo : "avec Utascha, maintenant nous nous comprenons" », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  38. Alban Poudret, « CSI***** de Bâle: Bosty s'incline devant Luciana ! », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  39. Alban Poudret, « Delaveau chez lui à Bâle ! », sur leperon.fr, (consulté le 13 septembre 2019).
  40. Claire Feltesse, « Olso : le Rikstoto Grand Prix pour Scott Brash », sur leperon.fr, (consulté le 31 août 2019).
  41. Claire Feltesse, « Hambourg : place à la jeunesse », sur leperon.fr (consulté le 28 août 2019).
  42. « Estoril : Scott Brash toujours », sur leperon.fr, (consulté le 28 août 2019).
  43. « WBFSH Ranking : Hello Sanctos, retrouve le statut de meilleur cheval du monde ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  44. Emmanuel Jeangirard, « Les classements WBFSH 2015 sont parus », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019)
  45. « Abdelkebir Ouaddar et Quickly de Kreisker en tête du classement FEI des couples », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 22 août 2019).
  46. l, « Doha jeudi : victoire d'Abdelkebir Ouaddar », sur leperon.fr, (consulté le 27 août 2019).
  47. Elodie Mas, « Daniel Deusser en maître à s’Hertogenbosch ! », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 25 août 2019).
  48. Claire Feltesse, « Estoril : Brash...what else ? », sur leperon.fr, L’Éperon, (consulté le 24 août 2019).
  49. CP / SL, « Scott Brash: "Aix la Chapelle est clairement ma priorité!" », sur leperon.fr, (consulté le 27 août 2019).

Site de Grand Prix magazine

  1. a b et c Lucas Tracol, « Hello Sanctos fait enfin son retour », sur GrandPrix-replay.com, Grand Prix magazine, (consulté le 20 août 2019).
  2. Lucas Tracol, « Hello Sanctos bientôt de retour en compétition ? », sur GrandPrix-replay.com, (consulté le 13 septembre 2019).
  3. « [VIDÉO] Le retour à la compétition d'Hello Sanctos », sur GrandPrix-replay.com, Grand Prix magazine, (consulté le 22 août 2019).
  4. Sébastien Roullier, « Hello Sanctos, c’était l’intelligence à l’état pur », sur GrandPrix-replay.com (consulté le 30 novembre 2019).
  5. Lucas Tracol, « Cinq parcours qui ont fait la légende Hello Sanctos », sur GrandPrix-replay.com, Grand Prix magazine (consulté le 20 août 2019).

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Articles connexes

Cet article est reconnu comme « article de qualité » depuis sa version du 13 octobre 2019 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
La version du 13 octobre 2019 de cet article a été reconnue comme « article de qualité », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.
What is wikifr.info Wiki est la principale source d'information sur Internet. Il est ouvert à tout utilisateur. Un wiki est une bibliothèque publique et multilingue.

La base de cette page est sur Wikipedia. Texte disponible sous CC BY-SA 3.0 Unported License.

Wikipedia® est une marque déposée de Wikimedia Foundation, Inc., une organisation à but non lucratif. wikifr.info est une société indépendante et non affiliée à la Wikimedia Foundation.

E-mail: ivanovalik@yahoo.com